Son regard de rédactrice suit les chevaux avec l’œil de quelqu’un qui connaît les écuries autrement que par les tableaux : elle aime les histoires où l’art rencontre le terrain, et où les conventions finissent par prendre un petit coup de sabot. Son ton reste précis, vivant et volontiers malicieux — parce qu’un bon récit équestre peut parler de génie, de liberté et de pantalons sans perdre la selle.