La FEI intensifie sa lutte contre le cyberharcèlement en s'associant avec Signify, spécialiste britannique de la prévention des abus numériques. Ce partenariat stratégique entrera en action lors des championnats du monde d'Aix-la-Chapelle en 2026.
Les athlètes, entraîneurs et officiels bénéficieront d'une protection renforcée grâce à "Threat Matrix", une solution d'intelligence artificielle capable de détecter et d'analyser les menaces avant et pendant la compétition. Le dispositif scrute les conversations publiques et les commentaires sur les réseaux sociaux pour identifier les risques émergents et les possibles escalades.
Cette initiative répond à une réalité croissante : les grandes compétitions exposent les cavaliers à des vagues d'abus coordonnés, des menaces explicites et des campagnes de harcèlement persistantes. Les cas documentés révèlent des athlètes ciblés sur plusieurs plateformes suite à des controverses sportives.
La FEI s'appuiera sur des alertes en temps réel pour intervenir rapidement. Les données seront transmises aux équipes chargées de la communication, de la sécurité et des investigations. Le système assurera également la modération des contenus sur les canaux officiels de l'événement.
Cette approche a déjà été testée avec succès lors des finales des Coupes du monde à Fort Worth, récoltant l'approbation des parties prenantes.