Abdoullah al-Sharbatly a réagi par droit de réponse suite à l'annonce de sa suspension d'un mois prononcée par la Fédération équestre internationale (FEI). Le cavalier saoudien, sanctionné automatiquement après un deuxième avertissement en compétition de saut d'obstacles, dénonce une interprétation hâtive des incidents.
Par l'intermédiaire de son avocat Me Nicolas Bénoit, al-Sharbatly apporte des précisions essentielles sur les circonstances de sa suspension. Il affirme que son cheval présente une particularité biomécanique naturelle : une tendance à croiser les membres lors du saut. C'est précisément dans ce contexte que se sont déroulés les deux incidents ayant mené aux avertissements.
Le cavalier insiste sur son engagement envers le bien-être équin : "Mes chevaux ne sont pas seulement des athlètes, ils sont mes partenaires de vie. Leur santé, leur bien-être et leur intégrité demeureront toujours ma priorité absolue." Concernant l'équipement incriminé, la lanière de paturon utilisée aurait pour unique objectif de protéger la monture contre d'éventuelles blessures.
Cette affaire relance le débat sur les équipements de sécurité en jumping et leur interprétation réglementaire.